
A Berlin le 1er mai, il n’y a pas que la fête du travail et les manifs qui comptent. La musique aussi.

La configuration habituelle des lives, scindés en deux ou trois parties, chacune hermétique, ne convient que rarement au hip hop : les performeurs se succèdent jusqu’à la tête d’affiche, risquant le manque d’implication d’un public venu pour un seul artiste. En organisant la nuit Hip Hop Avengers, 5 labels ont pu mettre en avant différentes productions sous une même cohérence.

Compositeur globe trotteur, Chassol s’isole dans son antre d’artiste. Perché sous un toit parisien, à l’abri des regards, il enregistre des invitations aux voyages sans se soucier des frontières. L’artiste trace désormais sa propre route, dans un monde audiovisuel et cosmopolite, inspiré par les musiques d’ici et d’ailleurs, retour sur le chemin parcouru…

Le seul extrémisme valable est celui de la créativité : Venom, pilier du label Marvel Records, ne transige pas avec sa règle. « Je ne me laisse pas divertir », credo que l’on imagine gravé sur la façade crade du Videosdrome, le studio d’enregistrement secret de l’équipe. Venom, Mc Zombi, Felicia La Chatte Noire, Azaia et Medievil parcourent la ville, évitent les chemins balisés.

Quatre dates avec Indochine, un premier album, We don’t have the time to do love all the time, sorti en Mars. 5 bonnes raisons de rencontrer Klink Clock, autour de bières directement importées de Belgique apportées par le groupe. Et des disques de Jazz du Dr Groove qui ne font pas que des heureux. Morceaux choisis.